Les interruptions momentanées de coupures d‘électricités continuent. Les villes de l’intérieur du pays sont également touchées. C’est le cas de la ville d’Oumé. Toutes les administrations sont bloquées. L’école fonctionne malgré elle, les devoirs ne peuvent ni être saisis ni être imprimés. Les secrétaires sont obligés de veiller pour imprimer les épreuves tard dans la nuit lorsque quelques « gouttes » d’électricité se pointent.
Certains examens blancs n’ont pas eu lieu. Les évaluations se font circonstanciellement. Les habitants se plaignent et les enseignants s’inquiètent pour le rendement scolaire. » Il n’est pas évident qu’on ait un bon résultat cette année. Les élèves ne peuvent pas étudier convenablement », affirme Nestor Kouamé, enseignant au lycée de ladite ville.
La ville est éclairée par les rayons du soleil. Au couché de celui-ci, c’est l’obscurité qui plane sur les habitants. Les lampes champêtres et les bougies refont surface. Quelques rares personnes ont des groupes électrogènes. Vu l’ampleur de la situation et pour sauver des vies humaines, la société minière de ladite ville a offert un groupe électrogène à l’hôpital général de la ville. Les examens radiographiques se font. Et les malades sont un temps soit peu soulagés. En dépit, de tous ces moyens d’éclairage, l’insécurité est grandissante. Les vols et les tueries ne manquent pas.
Comme partout en Côte d’Ivoire, la ville d’Oumé tourne au ralenti. Et cela agace la population qui commence à se fatigué des lampe tempête, des lampes de poches et des bougies.
Huguette Akpoué








