Faire une rétrospective et contempler les bienfaits de l’Eternel. Telle est la motivation principale avancée par les chrétiens de l’église source de vie d’Adjamé pour justifier la célébration du culte spécial d’actions de grâces qui a eu lieu le dimanche 13 février 2011.
C’est le temple Manahaïm de williamsville qui a servi de cadre à cette cérémonie. Cérémonie qui s’est voulue somptueuse et éclatante. Et pour cela, les chrétiens de cette communauté n’ont pas lésiné sur les moyens.
Un décor des grands jours de fête. Des habits et tenues d’apparat pour la circonstance. Des témoignages des bienfaits de l’Eternel dans la vie de certains chrétiens de cette assemblée. Une artiste-chantre de renommée internationale, Any Apata et le chantre Sylvain Gballou transfuge du célèbre groupe chrétien TRUMPET. Des chants, danses et sketches. Des présents en vivre, non vivre et en espèces sonnantes et trébuchantes ont été offerts à l’Eternel.
Bref ! Tout a été réuni pour faire de ce culte un moment inoubliable. Mais pourquoi tenir une telle cérémonie en ces temps de récession et d’insécurité grandissante ? Pourquoi tant d’efforts financiers et matériels pour une simple cérémonie, alors que tout le monde est éprouvé financièrement à tous les niveaux par la situation sociopolitique que traverse la Côte d’Ivoire ?
Pour le pasteur N’doly Martin, le Pasteur principal de l’église,
« c’est dans ces moments difficiles que l’on doit se souvenir de l’Eternel Dieu et de ses bienfaits. Je vous renvoie à l’histoire du patriarche Job dans la Bible. Celui-ci quoiqu’éprouvé durement ne s’est jamais lassé de glorifier Dieu et de lui témoigner sa reconnaissance ».
Il renchérit pour ajouter :
« malgré tout ce que vit la Côte d’Ivoire et avec elle les ivoiriens, l’Eternel Dieu est au contrôle de la situation. C’est pour cela que nous avons organisé cette cérémonie pour nous souvenir de ses bienfaits en faveur de notre nation et nos familles respectives. En lui témoignant notre reconnaissance par nos chants, danses et nos présents. Car comme le dis la bible, on ne vient pas dans la maison de l’Eternel Dieu les bras ballants. »
Cette sympathique cérémonie a pris fin par une série de prières en faveur de la Côte d’Ivoire et de ses autorités politiques et administratives de tous bords politiques confondus.
FREDERIC GORE BI









