Samedi 03 avril. Amphi 7 des lettres modernes de l’université de cocody. C’est dans ce lieu que doit se tenir l’assemblée générale ordinaire de la FESCI (fédération estudiantine et scolaire de côte d’ivoire). Il est pratiquement 09 heures quand les premiers participants font leur apparition sur les lieux de rencontre.
L’ ambiance est celle des grands jours de congrès. Chants et danses, ‘’cris de guerre’’, des défilés des différentes « troupes ».
Un rendez-vous qui selon les organisateurs est d’une importance particulière pour l’image du syndicat. Le seul point inscrit à l’ordre du jour c’est-à-dire : le renouvellement des différentes bases. Un point assez important car depuis quelques temps déjà, au niveau des facultés comme des cités universitaires, la question fait la une.
Une tension observée au niveau des responsables de section. Chacun ayant son camp ou son staff pour les élections à venir. Une méfiance totale. Ce qui favorise d’ailleurs certains mouvements incontrôlés d’un certain nombre de responsables de section ayant des intentions de briguer la magistrature suprême de la section.
12 heures 45 minutes, le modérateur (le national Bergueur) annonce l’entrée de Augustin Mian dans la salle. C’est l’extase totale pour toute cette foule. Les participants fredonnent des chansons en hommage à ce dernier. « Le chef est arrivé, silence !!! », annonce le modérateur. Silence radio. « Quand le chef est là on doit entendre les mouches voler dans la salle », assène Elysée Dégré, l’un des responsables de la section FESCI-droit de l’université de Bouaké délocalisée à Abidjan.
Après une petite lucarne sur les informations d’ordre général concernant la FESCI, Augustin Mian entre dans le vif du sujet.
« Cette année, nous comptons être très spontanés dans notre manière de voir les choses. Au lendemain des congés de Pâques, nous procéderons au renouvellement des bases. Il faut dépassionner le débat. Nous devons nous respecter dans ce processus car à travers ces élections, il s’agira pour nous de montrer au public que nous avons muri. Une chose est sûre quelque soit les résultats des élections, nous devons savoir que c’est la FESCI qui gagne ».
Un message qui semble avoir fait de l’effet au sein des différentes sections qui pour des raisons des velléités de candidature se sont scindées en plusieurs groupuscules et qui sont venues séparément à la rencontre.
C’est dans une ambiance d’union que les différentes sections ont regagné leur base aux environs de 14 heures.
Judy-Kaël Dahé








