Le jour tant attendu est enfin arrivé. Jour redouté par certains, attendu avec ferveur par d’autres. Le dimanche 31 octobre 2010 est là. Et pour ceux qui ne savent pas : c’est le jour du scrutin pour désigner le président de la république de Côte D’ivoire. Comment les quartiers généraux à Abobo des différents candidats vivent ce jour crucial et fatidique ?
Il est heures quand nous arrivons au Q.G du rassemblement des républicains(RDR). C’est monsieur Yeo Klotioloma Directeur Départemental de campagne d’Abobo qui donne le ton de l’ambiance qui prévaut dans le camp des républicains. L’ambiance est à la sérénité et à la confiance.
Car avance Monsieur Yeo « au regard du travail abattu sur le terrain et les échos de nos différents meetings on ne peut être que rassuré. » Il continue pour ajouter en ce qui concerne le scrutin à proprement parler « Mon rôle consiste en ce jour, à coordonner les mouvements des militants sur le terrain. C’est-à-dire me renseigner sur l’ouverture effective des bureaux de vote et la présence des représentants du RDR dans lesdits bureaux. » A la question de savoir quelle est la dernière consigne laissée aux militants ? Le DDC a répondu sans ambages « nous avons demandé à nos militants d’être très tôt devant les bureaux de vote pour accomplir leur devoir civique. En tout cas nous leur avons dit que jusqu’à midi nous ne voulons pas avoir un seul militants devant un bureau de vote. Et nous croyons que la consigne est passée. »
C’est au tour du Q.G du candidat du PDCI (parti démocratique de côte d’ivoire) de nous accueillir au environs de 9 heures. « L’ambiance est détendue et nous n’avons pas de pression. » nous dit d’emblée Edgar Lago l’un des conseillers du délégué départemental du parti cinquantenaire. Il nous apprend par ailleurs qu’au centre de vote d’Abobo belleville, si les électeurs sont présents, ce n’est pas le cas des agents électoraux qui se font désirer. « J’ai évoqué ce cas pour vous montrer en quoi consiste mon rôle en ce jour » avance ce sexagénaire .
C’est ensuite au tour de la Majorité présidentielle d’être visité par notre équipe de reportage. Faute d’interlocuteur nous nous contentons de glaner ici et là des informations. Parmi elles, celle relative à l’agression de N’degny Detho, superviseur des élections pour la LMP. Agression perpétrée par des inconnus au niveau d’Abobo centre.
FREDERIC GORE BI











