20/09/2011 / Jacques KOUAO, Jacqueville, Région des Lagunes

En attendant l'ouverture du centre, les candidats révisent à l'ombre des arbres à l'extérieur

Il est 13h00. Le grand portail du collège Koné Idrissa (Yopugon niangon-nord-à-droite) est encore fermé. Seul le petit portail reste ouvert. à l’entrée, plusieurs candidats attendent l’heure d’ouverture pour regagner leurs salles de composition respective. Ici, les consignes sont scripteusement respectées. Pas de candidat dans la cour de l’établissement. « On aimerait bien être dans notre salle de « compo » pour réviser un peu. Malheureusement c’est  pas possible» lance une élève assis sous un arbre à quelque 5 mètres de l’établissement.

Ambiance dans le secrétariat

14 heures, un homme vêtu d’une chemise manche  courte cousue en pagne, avance vers le portail. Il ordonne au policier posté à l’entrée du centre de faire rentre  les impétrants. « C’est sans doute monsieur Seka Aka marc chef du secrétariat » devine un enseignant venu pour la surveillance de cet après midi.  L’accès du centre se fait sous la présentation obligatoire de sa pièce d’identité et de sa convocation. « Aucun parent d’élèves ou autre visiteur n’a le droit de pénétrer aujourd’hui le collège Idrissa koné » explique l’un des soldats promu pour la sécurité.

Le laboratoire 2 du collège transformé en secrétariat  grouille déjà d’enseignants « Nous avons pris toutes nos dispositions pour éviter le désordre et  des cas de fraudes. « Aujourd’hui   nous avons choisit uniquement les enseignants  des matières scientifiques pour la surveillance des épreuves. En plus, leurs affectations dans les différentes salles de compositions sont tirées au sort quelques minutes seulement avant le début des épreuves » explique Marc Seka. « L’ambiance est bonne et nous enregistrons un surplus de surveillants venus nous apporter leurs soutiens ».

Sur 660 candidats affectés au collège Koné Idrissa, 557 ont répondu présent à l’appel soit 133 absents. Selon le chef du secrétariat les raisons de ces absences peuvent être liées à la crise post électorale qui a enregistré le déplacement massif des populations vers d’autres destinations. « Cependant, il faut noter que tout se passe bien dans l’ensemble », rassure t-il. « La présence des responsables de l’éducation national (les inspecteurs généraux, les agents de direction des examens et concours, DECO), dans notre centre est un signal fort de la bonne organisation de ces examens de fin d’année 2010 -2011 » indique Marc Seka.

Jacques Kouao