Cité Mermoz – Vive la grève, vive le commerce !

le commerce qui rapporte

un commerce qui fait oublier les heures de cours

« Je préfère exercer du commerce, plutôt qu’aller perdre mon temps dans des salles de cours (toujours) vides». Tels sont les propos de Mariam Koné, jeune étudiante en licence de communication à l’université de Bouaké.

Cela fait pratiquement un mois que les enseignants du supérieur on entamé une grève sur la fac plongeant ainsi l’université dans un silence radio qui ne dit pas son nom. Quel regard portent les étudiants qui en sont les victimes .

Cette grève entamée depuis le début du mois de novembre suscite des avis mitigés parmi les étudiants. «C’est  un manque de conscience professionnel car ces professeurs savent très biens que le pays traverse une crise. Mais ils s’entêtent à faire la grève pour une question de prime de recherche», déplore en colère Inocent N’guessan, étudiant en première année de Droit à l’université de Cocody. Cette approche de la situation à l’université est perçue autrement par les résidents de la cité universitaire de Mermoz, petite cité au cœur de la commune de cocody. La grève des professeurs semble être pour eux  une aubaine.

Certains s’adonnent à des parties de jeux vidéo dans les halls des différents bâtiments. C’est pour eux une occasion d’occuper leur temps. D’autres par contre, notamment les filles, préfèrent s’adonner à la vente de produits de tout genre. C’est pour elle une occasion de se faire des sous. Loin des études, certains étudiants semblent apprécier cette atmosphère dans laquelle ils sont plongés depuis ladite grève.

Judik-hael

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