02/01/2011 / Donatien Kangah

Elles sont nombreuses les personnes qui ont quitté Zouanhounien pour Danané ou le Liberia

Les populations déplacées du fait de la crise post-électorale ne sont pas laissées pour compte, selon le Directeur Régional du Ministère de la famille, de la femme et des affaires sociales, Sylla Mamadou et le Préfet de région des montagnes. À Duékoué,

« les 1503 déplacés venues des sous-préfectures de Bangolo et Guéiébly sont logés à la paroisse catholique sainte Thérèse de la ville. Ils bénéficient d’une assistance des représentations sur place de l’état et des organismeshumanitaires tel que le comité norvégien des réfugiés, l’UNICEF, les ONG nationales IDEE Afrique, et PALMCO ainsi que les structures du ministère de la famille, de la femme et des affaires sociales et celui de la santé », a indiqué M. Sylla Mamadou.

A Danané 1157 personnes déplacées sont logées à l’EPP Dioulabougou, à la paroisse saint Jean, à l’église UESSO, et à l’église Koupleu. Elles bénéficient de l’assistance des ONG Care internationale, Save the Childrenn, CARITAS, UNICEF et PAM .

« Nous sommes entrain de chercher de nouveaux sites pour liberer l’école primaire avant la fin des congés de noël », a souligné M. Sylla Mamadou qui dit avoir par le biais de ses agents sociaux, déjà identifier quelques bâtiments.

Le Préfet de région des Montagnes, Diakité Sidiki s’est félicité de la solidarité  des differentes communautés de ces localités qui ont accueilli ces familles déplacées.

«Non seulement des familles ont accueilli ces déplacés, mais les communautés musulmanes et chrétiennes se mobilise chaque jour pour apporter du soutien en vivres et autres produits de premières necessités à ces personnes qui ont fuit leur lieux d’habitations pour selon elle des raisons de sécurité , a relevé le gouverneur de la région des montagnes.

Il salue au passage le personnel de santé qui malgré la situation est resté sur place pour porter assistance aux populations de la région. Le patron de l’administration dans les Montagnes  dit souffrir de constater que les ménages n’arrivent pas à joindre les deux bouts, et de voire des populations fuir leurs lieux d’habitations et leur sources de revenu pour se retrouver dans des conditions de vie précaire.  Diakité Sidiki appelle ceux qui ont pouvoir de décision à tout mettre en œuvre pour vite mettre fin aux souffances des populations, non sans formuler ses vœux de voire la Côte d’Ivoire recouvrer la paix pour un nouveau départ.

Kindo Ousseny