De vagues idées trottinaient dans l’esprit des 8 élus d’Internews Côte d’Ivoire avant ce lundi (23 juillet 2012). En cause le « crowdsourcing journalism », thème de la formation de 5 jours à laquelle ils participent dans les locaux abidjanais de l’organisation.
Pour les uns et les autres, la formation aura quelque chose d’instructif. En témoigne l’intérêt qu’ils manifestent. Attention, particpation active, débats quelques peu houleux…à la limite de « l’auto-flagellation », avoue Ghislaine Atta.
« Le crowdsourcing ne peut pas marcher avec les sujets politiques », croit une participante, commerciale dans un hebdo culturelle. Pour elle, les rancoeurs sont tellement fortes que solliciter « la foule » dans le processus de recueillement de l’information serait vain, donc un échec.
« Pas tout à fait juste », pensent les autres. Pour eux, le public a toujours été pris en compte dans le processus de création de contenu. La nouveauté, « c’est l’acuité avec laquelle le besoin s’intégrer la masse dans ce processus s’impose ».
Possible ou pas possible ? C’est la question à laquelle ils devront répondre à la fin de la formation. Pour l’heure, Arnold Wafula du Kenya, Jean-Luc Houédanou et Edwige Gouria de Côte d’Ivoire se chargent de leur montrer l’intérêt d’ « intégrer le citoyen dans le processus de production de contenu, ce depuis la définition du sujet jusqu’au à la production, et même après ».








