Dimbokro – Il viol une fillette de 13 ans et s’enfuit

Les populations attendent que la police retrouve le violeur

Cette petite histoire sordide qui faisait office de ragot au début des faits est en réalité une difficile épreuve que traverse la famille OUATTARA ; cette paisible famille Tagouana qui vit à Dimbokro depuis des décennies. La petite Clarisse âgée de 13 ans vient de rendre l’âme des suites d’un viol. L’auteur de ce crime odieux n’est tout autre que KANGA électricien bâtiment âgé de 43 ans qui aux dernières nouvelles a quitté la ville.

Selon les témoignages que nous avons pu recueillir auprès des habitants du quartier Sokouradjan, lieu de résidence de Mr KANGA et sa victime, ce dernier à l’aide de billet de banque a pu séduire la petite fille lui promettant encore plus d’argent si cette dernière acceptait de coucher avec lui. Malgré les craintes de la petite l’homme se veut rassurant et pour finir Clarisse cède. Ce climat de confiance qu’il installe entre lui et Clarisse, KANGA le doit au fait qu’il est du quartier donc familier à la fillette.

Après avoir satisfait sa libido, l’homme espère que son forfait ne sera jamais découvert. Quelques jours après, la fillette commence à se plaindre de douleur au bas ventre et de saignement. Après un interrogatoire serré des mamans sur l’origine de ce mal elle finit par avouer. Le sieur KANGA est alors interpellé par la famille et pour éviter que l’affaire s’ébruite un règlement à l’amiable est préconisé par ce dernier. Il remet un billet de 10.000 F CFA à la famille pour dit-il couvrir les premiers soins de la petite. Il s’engage même séance tenante à couvrir toutes les dépenses liées à l’état de la fille. Il demande alors la permission à la famille pour regagner son lieu de travail en vue de récupérer de l’argent.

L’électricien est dès lors sur ses gardes. La famille de Clarisse tente de le rappeler mais c’est le silence radio. Faute de soins adéquats, Clarisse meurt le 12 Janvier 2010 au CHR de Dimbokro.

La famille saisi le Commissariat de Police pour que KANGA soit retrouvé. Ce fait divers anime aujourd’hui les causeries dans la ville. Les uns accusent les parents d’avoir précipité la mort de la petite en ne dénonçant pas KANGA. Les autres révoltés pensent que le violeur a abusé des parents en faisant croire qu’il serait capable de soigner la petite. Une chose est sûre, les parents, amis, voisins et connaissances de la petite Clarisse attendent que les autorités retrouvent le fuyard pour qu’il paye pour son crime. Les plus révoltés quand à eux estiment que KANGA doit être livré à la vindicte populaire.

Suy Kahofi

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