C'est par cette clôture que les voleurs ont eu accès au bâtiment
Malgré la présence quotidienne des forces de l’ordre dans les artères de la capitale de la région du N’zi Comoé, les caïds de la pègre locale ont encore fait parlé d’eux. En effet dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 Décembre ils ont choisi de s’inviter dans le bureau du Préfet de Région et de ses collaborateurs.
Pour commettre leur forfait, les bandits prennent le soin de contourner le bâtiment de la Préfecture avant de repérer une fenêtre que les occupants du bureau ont oublié de fermer. A la vue de ce passage gracieusement offert, les voleurs ne sont pas priés pour entrer dans les bureaux et les fouiller.
Après une minutieuse prospection en quête de probablement d’argent (liquidité) ou de bon de carburant, les voleur se retrouvent sans un seul sou. Impossible pour eux de quitter le bureau du Gouverneur les mains vides ! Se serait bien un crime de lèse délinquance que de ne pas emporter un souvenir du casse de l’année ! Retourner les bras ballants dans leur tanière est une option que les voyous n’envisagent guère. Ils décident alors de se rabattent sur le matériel de travail trouvé au secrétariat et au bureau de Mr OUHEI GUEU Préfet de Région. Ainsi les cambrioleurs s’emparent de deux ordinateurs et plusieurs autres effets personnels. C’est donc avec ce butin qu’ils s’évanouissent dans la nature. La police informée de cette situation ouvre une enquête afin de mettre la main sur ces intrépides bandits qui ont osé visiter le bureau du Préfet.
Réaction de la population
Après cet autre acte de banditisme, les populations sont de plus en gagné par la peur et le découragement. Pour plusieurs personnes si le bureau du premier représentant du Président de la République dans la région est cambriolé c’est que plus personne n’est à l’abri des voleurs qui sévissent depuis le début de l’année. On doit notamment aux tristes visiteurs de la nuit le vol du dépôt local de la SOLIBRA, un blessé par balle du nom d’Adamou Arounan, les braquages d’une vingtaine de domiciles et magasins. Quant au cambriolage du bureau du Préfet beaucoup de questions se posent.
Comment le bâtiment de la préfecture qui a un gardien peu être aussi facilement vidé ? La fenêtre restée si mystérieusement ouverte n’est-elle pas le signe d’une complicité interne ? Pourquoi depuis la flambée du banditisme dans la région les autorités n’ont pas affecté d’éléments de la Gendarmerie pour sécuriser la préfecture ? Autant de questions que les habitants se posent. Une chose est sûre c’est que ce dernier braquage qui a bien des allures de moquerie ne rassurent personne. C’est désormais le large boulevard du banditisme qui est grandement ouvert pour les bandits de toutes les catégories.
SUY KAHOFI








je vis à Dimbokro je trouve que s’est vraiment triste. Tout le monde à peur ici. On n’ose même plus sortir la nuit…
oh!là! où sommes nous messieurs les autorités de la ville? pas dans la cour du roi Pétau, j’espère bien!
c’est le moment de voir vos compétences face aux éléments de la pègres qui sévissent dans la région et cela depuis plusieurs années que cela se passent sous le nez des forces de l’ordre qui chaque soir remplissent les caves entrain de se saouler la gueule. Oh!seigneur, pardonnes-les ;s’il s’agissait de prendre l’argent des honnêtes citoyens aux différents corridors ils seront les premiers à tendre la main, c’est le moment de montrer votre bravoure reçu en formation après 18 mois. Mon œil de corps habillage…
Ok, moi je trouve que les autorités ici a Dimbokro sont un peu laxistes. Ils permettent au corps habillés de faire des rafles intempestives quant il ne le faut pas. Moi je trouve que c’est bien de volé souvent les autorités pour qu’elles comprennent que nous la population on est fatigué de leur silence. Au lieu de traqué les voleurs, les forces de l’ordre s’abattent sur les pauvres personnes pour les racketter. C’est malheureux de leur part. Ils ont eu la chance que les voleurs sont venus la nuit…