Samedi 07 Aout 2010. Il est 17 heures quand les premières personnes arrivent sur la place de la république dans le but d’assister au festival de feu d’artifice promis par le gouverneur du District d’Abidjan à toute la population. Elles sont présentes ces personnes, venues de toutes les quatre commune d’Abidjan dans l’intention d’assister à ce que les campagnes publicitaires ont appelé ‘’les 30 minutes sans arrêt de luminosité dans le ciel ‘’.
Malheureusement, la règle de l’heure Africaine sera respectée à la lettre cette fois-ci avec beaucoup plus de fermeté. Prévu pour débuter à 17 heures 30minutes, le festival de feu d’artifice tarde à débuter.
22 heures 30 minutes. Le maitre de cérémonie (MC) annonce au public qu’il faut « patienter juste 30 minutes le temps que les officiels soient présents ». A la grande colère de la foule. Certaines personnes découragées d’attendre préfèrent regagner leur lieu de domicile.
Tellement irrité par le fait d’attendre jusqu’à cette heure (22h 40 minutes) qu’ un policier n’arrive guère à contenir sa colère.
« C’est toujours le même problème de l’heure Africaine. Une manifestation qui était prévue pour 17h 30 min ; Il est actuellement 22h 45 min et rien n’a commencé. Ils sont là (les organisateurs du festival) à perdre inutilement le temps des gens ».
Il a fallut attendre jusqu’à 23 heures 10 minutes pour voir les premières étincelles du feu. Aussitôt on oublie ce long moment d’attente. Tous émerveillé par ces belles couleurs de feu d’artifice. Un plaisir qui va s’étendre sur 30 minutes environ.
23 heures 45 minutes fin du festival de feu. Il va falloir regagner son domicile. Cette joie d’assister au festival va vite se transformer en cauchemar pour ceux qui n’habitent pas le plateau. C’est le moment choisi par les taxis compteur pour faire double tarif. Pire les destinations sont bien choisies par ces derniers car il faut privilégier les longues distance afin d’accroître considérablement sa recette.
Judy-Kaël Dahé










