Les Ivoiriens ont passé 90 mn ce dimanche à revoir les mêmes erreurs des joueurs de leur équipe nationale. On s’attendait ici à voir un nouveau jeu, un nouvel esprit qui allait rassurer le peuple à quelques jours du mondial. Au coup de sifflet final un décevant match nul (2-2) pendant que les Ivoiriens avaient plié la rencontre depuis la 72e minute. Lourdeur sur le terrain, erreur de positionnement, défense perméable et euphorie après but sont malheureusement les problèmes de l’équipe nationale qui persistent.
« Pourront-ils tenir le score ?» voici la question du consultant Emmanuel Acka au commentateur de la RTI Ricardo Zama. Comme si certains le pressentaient déjà à la lecture du jeu des éléphants, on émettait déjà des doutes sur la véritable volonté des joueurs de prendre compte leurs erreurs du passé pour mieux se préparer pour le mondial. « On marque un but et dans les minutes qui suivent une balle anodine dans le dos de la défense permet l’égalisation. Un mur, un mur de professionnel devant les poteaux et qui laisse passer une balle ! Vraiment, les éléphants vont toujours nous plonger dans l’énervement », lance Amani Guy Alphonse venu voir le match sur écran géant à la rue princesse.
Il est vrai que le Paraguay n’est pas une nation novice en matière de football mais il est aisé de reconnaitre que les éléphants ont dominé le match. « Je ne suis pas un expert en football mais je sais qu’à ce niveau de la compétition tout se joue au détail et la moindre erreur peu être fatal: c’est ce que les Ivoiriens oublient », souligne Emmanuel Blé chauffeur de taxi.
Quelques erreurs de positionnement ou même une petite balle mal appréciée et tous les rêves d’un peuple s’envolent. Un nouvel entraineur avec les mêmes joueurs sur le chemin du mondial. A t-on vraiment résolue l’équation de la descente aux enfers des éléphants ? L’avenir nous le dira.
Pour certains il est trop tôt pour juger les éléphants, il faut donner le temps à l’entraineur pour que sa mayonnaise puisse prendre. «On ne va pas recommencer avec les mêmes jugements un peu trop hâtifs. Erickson a du pain sur la planche pour métamorphoser des joueurs qu’il connait à peine ! On doit lui donner du temps », soutien Emmanuel Blé.
Ne pas « brûler » les éléphants.
Idriss Diallo du staff de la FIF (fédération ivoirienne de football) reconnait qu’il y a beaucoup de problèmes à résoudre au niveau du jeu des éléphants. Dans ce processus il demande l’indulgence du peuple Ivoirien et invite les uns et les autres à ne pas »bruler » déjà les joueurs.
A propos du nouveau maillot de l’équipe national lors de ce match Idriss Diallo s’est voulu très rassurant. « Le maillot de ce match est une production de Puma et s’appelle Africa Unity. Il est commun aux quatre équipes africaines qualifiés pour le mondial et ayant signé avec l’équipementier. L’équipe nationale garde ses couleurs traditionnels que sont le vert, le blanc et l’orange ».
Suy Kahofi









La mayonnaise ne prendra qu’à partir de la fin de notre participation à la Coupe du Monde. Attention de ne pas commettre la même erreur qu’avec Vahid : jeter l’entraineur avant qu’il ait pu bâtir une vraie équipe…
Qu’est ce que vous dites du maillot? je le trouve peu ordinaire et pas original du tout… bon pour ce qui est du match il ne s’agit pas de dominer, le but est de gagner. Ce match nul aura néanmoins l’avantage d’éviter à l’équipe de dormir sur ces lauriers parce que comme tout le monde le sait « on ne félicite pas ivoirien ». Si on remportait ce match peut être que l’équipe et toute la fédération seraient moins sur leurs gardes…
la thèse se tient, faudrait maintenant reste à la vérifier…
Les mêmes problèmes subsistent! Sur le 1er but: près de 20 secondes. c’est le temps qu’a duré l’amorti puis le contrôle orienté qui a conduit au but. et tout cela en toute quiétude. Le Brésil se baladera dans une telle défense lool!
ils l’ont encore fait ces gougnlous, nous voulons une equipe et nous un groupe d’individu qui passent leur temps a donner espoir. ON EST FAIGUIE!!!!