Guéhi Thérèse : « je suis vivante grâce à Dieu »

La rumeur l’a donnée pour morte à maintes reprises. Les différents organes de presse ivoiriens l’ont montré sous des prismes dégradants et dans un état épouvantable. Mais elle vit grâce à Dieu selon ses propres termes.

Elle, c’est Guéhi Thérèse ou si vous préférez, Gbazé Thérèse,  la comédienne qui a fait les beaux jours de la télévision ivoirienne et des planches. Nous l’avons croisé le samedi 15 janvier à la fête qu’organisaient les artistes Wê  à Yopougon sicogi 16ème arrondissement.

Guéhi Thérèse toute rayonnante de joie

Avenue 225 : Bonjour Guéhi Thérèse

Guéi Thérrèse : Bonjour

A.225 : Apparemment tu vas mieux, contrairement à ce que l’on apprit ça et là

GT :Je peux dire que ça va et très bien même. La preuve il y a quelques temps je ne pouvais ni me tenir debout ni marcher. Ce qui est possible aujourd’hui. Donc je peux dire que ça va.

A. 225 : De quoi soufrais-tu auparavant ?

GT : J’ai été malade pendant deux ans de fibrome, de colopathie et de bien d’autres maux. Mais souffre que je n’en dise pas plus. Je ne veux plus revenir sur ça. Cela relève du passé maintenant. Et puis je me suis déjà largement expliquée sur le mal qui me rongeait à des journalistes de la place. Que les gens retiennent simplement que j’ai été malade et que maintenant ça commence à aller.

Une vue de la comédienne

A. 225 : Peux–tu revenir sur cette opération chirurgicale que tu as subie ?

GT : J’ai subi une opération. Mais à vrai dire je ne croyais vraiment pas quant à l’issue heureuse de cette opération. En définitive grâce à l’intervention divine du Seigneur, je me suis en sortie.

Gbazé Thérèse à la table des invités lors de la cérémonie

A 225 : On a apprit que c’est grâce à l’intervention du chef de l’Etat que l’opération a été possible. Qu’est ce que tu en dis ?

GT : Je voudrais profiter de vos colonnes pour rendre hommage à son excellence Laurent Gbagbo, Président de la République de la Côte d’Ivoire grâce à qui j’ai été admise à la PISAM (polyclinique internationale sainte marie). Je voudrais lui témoigner toute ma reconnaissance. Avec lui je voudrais remercier de tout mon cœur Léonie Konian qui a été la première à me conduire à la clinique Saint Gabriel, Marie-Catherine Koissy, Guéhi Vaho, le président des artistes de Côte D’ivoire Gadji Céli et toutes les bonnes volontés qui de près ou de loin ont contribué à ma guérison.

A225: Votre mot de fin

GT: Je présente mes vœux les meilleurs à tous les ivoiriens et leur souhaiter une année de paix car nous avons tous besoin que notre pays retrouve son lustre d’antan à savoir la paix et la stabilité.

Propos recueillis par Frédéric Goré Bi

Share