Les activités socio-culturelles à la mosquée « El Sanogo Moustapha « d’Anyama sont à leur troisième édition. Ayant débuté depuis le Samedi 17 Juillet, ces activités viennent de prendre fin ce week-end dans une ambiance de festivité.
Les activités socioculturelles tendent à devenir une coutume pour les musulmans de la mosquée « El Sanogo Moustapha ». Elles sont à leur troisième édition. Edition qui est placée sous le patronage de l’imam Cheick Aboubacar Fofana, Président du COSIM-CI (Conseil Supérieur de l’Islam en Côte d’Ivoire) et sous le parrainage du ministre Mabri Toikeusse. Elle a connu la participation de huit mosquées dont la mosquée Sanogo Moustapha.
Les organisateurs, l’AJMES (Association des Jeunes Musulmans de la Mosquée El Sonogo) avaient pour objectif d’inculquer des valeurs Islamiques à la jeunesse et les occuper en ces vacances « ce sont des occasions pour occuper les jeunes et profiter pour leur enseigner des valeurs de la religion musulmane », indique le président du comité d’organisation. « Nous y abordons des sujets de culture générale pour tester leurs connaissances générales », ajoute un membre du comité d’organisation. Notons que ces activités socio-culturelles à la mosquée Sanogo Moustapha étaient meublées de tournois de maracana, de concours de pêche, et de génie en herbe.
L’apothéose qui s’est tenue ce week-end a été marquée par les finales de ces différentes compétitions et les récompenses. Ainsi les trophées de maracana et génie en herbe sont revenus à la mosquée Sanogo Moustapha. Le temps n’ayant pas permis aux deux finalistes de s’affronter, l’on a décidé de leur offrir les mêmes récompenses. Il s’agit des mosquées Idriss et Acqçor. Les jeunes ont montré leur grande satisfaction et surtout tiré profit de ces moments socio-culturels. « Cette activité m’a appris le travail en équipe. J’ai acquis des connaissances islamiques et me suis fait aussi des amis », affirme le représentant de l’équipe gagnante du concours génie en herbe.
L’ambiance de la cérémonie était dense au point qu’elle a conduit à l’oubli de la prière de 14 heures. Mais grâce à la vigilance des Imams présents, l’on a dû se dépêcher pour vite mettre fin à ce programme par la prière dite par l’imam de la grande mosquée d’Anyama.
Odet Koutouan








