31/10/2014 / Moahet-Sran

Malicka S. Ouattra 1Blogueuse sur 225nouvelles.com, Lickachoup – Ouattara S. Ouattara, de son nom à l’Etat civil – vient de sortir un recueil de 17 nouvelles. ‘’Le film d’une vie’’, c’est le titre de l’œuvre que la jeune auteure a décidé de rendre publique, par le biais des Nouvelles Editions Balafons. Un ouvrage dédicacé par Malicka, à l’espace Latrille Event, devant parents et amis, au crépuscule de ce 28 Octobre 2014.

Sa vie intérieure, Malicka n’a pas eu peur de la rendre publique. Cette vie intérieure souvent difficile à exposer. Mais elle l’a fait. Dr. Josué Guébo, président de l’Association des Ecrivains de Côte d’Ivoire, qualifie d’ailleurs cette publication d’acte d’endurance et de persévérance.

Pour l’Universitaire Josué Guébo, certaines personnes plus âgées que l’auteure sont restées à l’étape des manuscrits restés au fond des tiroirs. Pour lui donc, c’est tout simplement avoir du cran. «Car comme a dit le Professeur Zadi Zahourou, maître du DIDIGA, n’est pas auteur celui qui a enfoui des tonnes de manuscrits dans ces tiroirs mais celui qui a publié une œuvre», rappelle-t-il à propos.

Le ministre Diby René, père de Malicka, s’est dit fier de voir sa fille en de telles dispositions.

Malicka S. Ouattara 2«’’Le film d’une vie’’, un roman, une nouvelle, un presque rien de quelques pages personnelles qui s’enfoncent dans nos cœurs, dans mon cœur. Dans ce presque rien ce n’est pas seulement le génie en herbe de l’auteure qui palpite mais, c’est surtout son âme marquée d’une langueur secrète », aura-t-il lâché.

Le ministre n’a en outre pas manqué de prodiguer de sages conseils à la toute nouvelle écrivaine, lui demandant de ne pas se «laisser aller au monologue tragique et traverser des états d’âmes psychologiques de la désespérance, de la mélancolie et de la fatigue d’être ». Mais surtout d’être toujours reconnaissante à Dieu, pour la vie qu’Il lui donne.

L’amour de Malicka pour les mots l’a poussée à écrire pendant longtemps sous un nom d’emprunt : Lickachoup. Aujourd’hui, c’est à visage découvert qu’elle s’offre au monde. Elle marque ainsi un pas de grand, dans la production littéraire. Cette œuvre, comme le dit l’auteure, est dédiée «à la gent féminine qui a coup sûr va se retrouver dans forcément une de ces 17 histoires».

De la Blogueuse à l’auteure, il n’y a qu’un pas : les mots. Malicka l’a compris ; elle n’a d’ailleurs pas peur de ce double statut : Blogueuse-Ecrivaine. Un manteau lourd, certes ; mais qu’elle porte fièrement. Bon vent donc à cette nouvelle étoile qui scintille dans le ciel de la littérature ivoirienne !

Landry ZAHORE.