Le quartier « Phénix » est situé dans la commune de Yopougon, entre la pharmacie « phénix » et la pharmacie « des trois ponts ». Les habitants de ce quartier ont de plus en plus peur de voir un jour leurs maisons disparaitre. En effet, depuis les pluies diluviennes du mois de juillet dernier, le caniveau qui fait circuler les eaux usées se dégrade. La portion de terre qui entoure le caniveau disparait peu à peu. Le trou devient de plus en plus vaste. La restauratrice qui était près du caniveau a quitté les lieux.
Les habitants du quartier sont inquiets. d’autant plus que le trou est situé à un virage. Les incidents ne manquent pas. « Le mois passé, un monsieur complètement ivre à faillir entrer dans ce caniveau avec sa voiture. », témoigne Roméo Doué. Il gère une cabine cellulaire qui se trouve non loin du trou. A vu d’œil le caniveau fait peur. Les jeunes du quartier ont barricadé le creux avec des pneus. Mais cela ne suffit pas. Le trou s’agrandit de jour en jour.
C’est également une peur terrible qui anime les commerçants situés à proximité de cette crevasse. « Nous allons déplacer nos tables pour éviter que le caniveau nous engloutisse.», déclare Fatou Keita , la vendeuse de friandise.
Du côté de la mairie on semblent ne rien (sa)voir. Malgré les démarches faites par les jeunes du quartier pour attirer l’attention. Selon eux, le maire doit contacter, les personnes ressources pour arranger ce caniveau . Très bientôt, la saison des pluies sera là. Les habitants du quartier savent que leurs logements peuvent être enterrés à n’importe quel moment. Des populations qui restent immobiles et sans force face à ce désastre.
Hugette Akpoué









c’est aussi ça la cote d’ivoire. on répare les choses lorsqu’un malheur se produit.quand le trou va engloutir les pauvres habitants.le maire va user de sa politique malsaine pour dédommager leurs familles. hors la vie ne s’achète pas. merci de montrer cette facette de nos communes afin que nos maires prennent conscience. lorsqu’on dirige un peuple,on se soucis de son bien être.