La bibliothèque nationale d’Abidjan à accueilli ce jeudi 02 Septembre le premier Salon du producteur audiovisuel placé sous le parrainage du Premier Ministre Soro Guillaume qui s’est fait représenté.
Après avoir justifié les raisons de la création de cette union de producteurs, Philipe Mohin président de l’UMAPROCI (Union des Maisons de Production et producteurs audiovisuels de Côte d’Ivoire) a bien voulu situer le sens de ce premier salon du producteur audiovisuel en Côte d’Ivoire. Pour lui, plusieurs maux minent l’audiovisuel ivoirien. Le manque de soutien financier, l’absence de moyens techniques, la piraterie en sont les principales plaies.
« Il est inadmissible que les autorités jusqu’à présent restent insensibles à nos préoccupations », s’est plaint Philippe Mohin. La chaine de télévision nationale se taille aussi sa part de responsabilité quand elle refuse d’acheter leurs l’œuvres. « Elle préfère diffuser nos productions gratuitement sans nous reverser quelque chose. Elle est donc responsable du manque de production», a t-il fait savoir. Le président dans son discours a souhaité que L’Etat leur vienne en aide car ils ont beaucoup de talents à revendre.
Ce salon enregistre la participation des lauréats du concours Clap Ivoire 2010 espace UEMOA, des professionnels de la production cinématographique, et de tous les acteurs du monde audiovisuel. Plusieurs stands ont été aménagés en vue de permettre aux participants d’exposer leurs œuvres.
Le représentant du Ministre a bien voulu saluer et encourager les producteurs ivoiriens pour cette initiative et a fait la promesse d’être un véritable avocat défenseur auprès des autorités. «Car, dira t-il, le producteur ivoirien doit vivre de son art et de ses productions ».
Plate forme d’échanges entre producteurs et réalisateurs d’œuvres audiovisuelles pour une revalorisation de leurs activités, l’UMAPROCI par le biais de son premier responsable a invité tous les producteurs à croire en l’avenir de l’audiovisuel ivoirien car l’Etat de Côte D’Ivoire est à pied d’œuvre pour redynamiser se secteur.
Jacques kouao, à Abidjan









Je ne comprends pas le grand nombre de ‘salons’. On ne fait rien de l’NTIC mais on fait beaucoup de ‘salon’ – meme pour les autres secteurs. C’est un maniere de detourner l’argent? On peut faire beaucoup de chose pour faire ‘booster’ un secteur, mais je pense que un ‘salon’ n’est pas forcement le meilleur.