23/10/2010 / La Redaction

Les facilitateurs ou paysans relais en pleine séance de formation

Cadre paisible, propice à la réflexion et à l’apprentissage ; le centre Cosse A Dio, à San-Pédro, est le centre qui accueille depuis le mercredi 06 octobre 2010, la formation des futurs vulgarisateurs des méthodes modernes de production du cacao durable made in Côte d’Ivoire. Cette formation, la première du genre initiée par le groupe Barry Callebaut SACO (Société Africaine de Cacao), est pilotée sur le terrain par le cabinet international EDE Consulting.

Selon Koné Mamery, Coordinateur du projet CEP / certification Barry Callebaut SACO : « l’objectif principal de cet atelier de formation est d’amener les coopératives partenaires de notre entreprise, à produire du cacao de très bonne qualité. Ce cacao doit répondre aux normes en vigueur sur le marché internationale. Aussi le projet aboutira à la certification des coopératives qui mettront en application ces nouvelles techniques. » Les initiateurs du projet attendent de nombreux résultats satisfaisants de cet atelier. « Au sortir de cette formation, les facilitateurs ou paysans relais (personnes formées), doivent être capable de former à leur tour leurs pairs sur la cacao-culture durable. C’est là l’enjeu principal de toute notre démarche », soutient Pokou, Coordinateur national du cabinet EDE Consulting.

Les paysans relais en session pratique de Champ Ecole Paysan

Les modules de formations sont tournés vers une nouvelle approche de production de cacao. Il s’agit de l’approche Champ École Paysan (CEP). C’est une méthode de vulgarisation et perfectionnement des adultes. Elle allie parfaitement théorie et pratique. Elle se déroule dans un champ témoin appelé : champ école. « Le champ école permet aux paysans de voir de près les réalités qu’ils rencontrent au quotidien dans leurs plantations. C’est également une plate forme d’échange sur leurs difficultés et d’expérimentation des innovations qu’on leur apporte. » affirme l’un des formateurs du cabinet EDE Consulting.

Les participants, visiblement enthousiastes dans l’optique d’apprendre de nouvelles notions, ont une semaine de formation particulièrement chargée qui les attend. Les facilitateurs ou paysans relais retenus pour le projet recevrons les moyens logistiques nécessaire pour les activités de terrain.

Jacques KIRIOUA