Commençons cette deuxième de l’an par la sonnette d’alarmes du service d’analyses et de nouvelles humanitaires IRIN en faveur des malades du sang de l’ouest ivoirien.
« 96 personnes (dont le quart était des enfants) qui avaient besoin de transfusions sanguines sont décédées à l’hôpital de Man (…) pendant les 11 premiers mois de 2011 », peut-on lire sur le site de l’agence. Entre autres raisons évoquées, « la difficulté et les coûts que suppose l’accès à la seule banque de sang de la région (située à Daloa)».
A en croire IRIN, ces décès auraient pu être évités d’autant plus que « les familles et les médecins attendent que les cas s’aggravent » en raison de la rareté des produits sanguins dans la région. « Nous finissons par attendre que des symptômes graves se manifestent, comme une respiration difficile… ou le coma », a dit Horace Akapo, pédiatre à l’hôpital de Man.
Une affaire de meurtre non élucidée qui dure depuis bientôt 5 ans. Celui de Michel Niaucel, ancien commandant de police d’Hendaye, recruté par l’Union européenne pour assurer la sécurité de ses ressortissants en Côte d’Ivoire, et tué par balle dans sa maison d’Abidjan en 2007. L’instruction est aujourd’hui au point mort selon SudOuest.
Pourtant, « la justice a assez rapidement mis la main sur celle soupçonnée d’être l’auteur du crime : la veuve de la victime, Carine Blanc épouse Niaucel, placée en détention pour assassinat avant d’être libérée sous contrôle judiciaire dix-huit mois plus tard ».
Pour terminer, une visite dans le « dénaturé » jardin botanique de Bingerville. Selon l’agence Xinhua reprise par Afriquinfos, ce sont principalement « l’action destructrice de l’homme » et « l’absence de soutien financier et logistique conséquent de l’Etat » qui en sont les raisons.








