Vie associative – L’AIAS ou le souci du développement

-®millerand-16L’AIAS, c’est l’Association Internationale Afrique Survie. Apolitique, elle est composée de jeunes – des étudiants pour la plupart – épris de développement.

« A l’AIAS, on pense développement», selon Sylvère KOUAKOU, son Président-Fondateur. Le développement dans toutes ses formes. La culture, le bénévolat, l’auto-emploi, l’environnement, les Droits de l’Homme. Tout sauf la « politique politicienne», rejette-il.

Il y a trois ans que ce jeune étudiant en sociologie posait, avec des amis, les jalons de « son » projet. Aujourd’hui, ce sont exactement 141 jeunes (statistiques d’août 2009), qui ont adhéré à la structure. « Des membres actifs et non des sympathisants », précise-t-il fièrement.

Les acquis en 3 années d’existence sont remarquables. Au compte des actions notables, l’on a la première célébration ivoirienne de la journée mondiale de la jeunesse (en 2008), l’organisation depuis 2007 de l’Action Ecologique de la Jeunesse. Une activité organisée uniquement dans 5 pays africains. L’AIAS impute à ses actions la participation bénévolement à des activités d’intérêts publics tels les festivités commémorant le soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (en décembre 2008). Ce qui leur a valu une reconnaissance en tant qu’association citoyenne par le Ministère de la Jeunesse.

Le Gala de la jeunesse Ivoirienne

L’évènement en préparation à l’AIAS, c’est le « Gala Annuel de la Jeunesse Ivoirienne » prévu pour le 12 décembre 2010. Lancé pour la première fois en 2008, il n’a pu se tenir faute de moyens. Cette année, c’est presqu’une certitude. Le gala aura lieu malgré quelques difficultés relevées de part et d’autre.

Pour Sylvère et ses amis, ce sera l’occasion de rendre hommage à des personnalités qui constituent, par leur exemple courageux de réussite, des modèles pour la jeunesse ivoirienne. Seront aussi primées les personnalités dont les actions de développement ont prises en compte la jeunesse. Ils en profiteront pour démontrer leur savoir-faire puisque « tout sera l’affaire des jeunes de l’AIAS. »

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