Yopougon: L’eau ne coule plus dans les robinets dans certains quartiers

des robinets sans eau

L’eau, source de vie ne coule plus dans certains quartiers à  Yopougon.

« Depuis plusieurs semaines nous n’avons plus d’eau ici au quartier ananeraie », lance Oupou Madeleine, une mère de 03 enfants.

Même son de cloche au quartier maroc où les habitants sont obligés de se réveiller très tard dans la nuit pour recueillir un peu d’eau .

Que faire en pareille situation ? La solution semble très simple. Se retourner simplement vers le seul distributeur d’eau  qui a la charge de fournir de l’eau potable à toute la population ivoirienne.

L’augmentation de la population dans certaines zones est bien souvent responsable de ces pénuries d’eau. Ainsi  quand le volume de  consommation  en eau est largement supérieure à la capacité d’eau que le château doit fournir, une pénurie aux heures stratégiques (06 heures et 08 heures pour le matin, 18 heures et 21 heures pour le soir) peut être constatée. A cela peuvent s’ajouter les grandes fuites d’eau   des canaux  et quelques  problème de pression.

« Malgré toutes les raisons  et les explications qu’on peut nous donner, l’absence de l’eau n’est pas justifiable. Voyez que nous sommes obligés de dormir avec nos selles qui refusent d’être évacuées par manque d’eau. L’odeur qui se dégagent après plusieurs accumulations est insupportable », se plaint André Kouamé.

C’est une situation très difficile que les habitants de ces différents quartiers subissent actuellement quand on sait que tout le monde n’a pas cette opportunité de recueillir de l’eau pendant la nuit et est donc  obligé d’en acheter.

« J’ai trois enfants et j’habite au quatrième étage d’un immeuble. Il me faut  descendre   tous les jours et remonter avec une bassine d’eau sur la tête. Quelle souffrance ! », s’exclame dame Oupou.

« Nous payons nos factures donc nous devons avoir de l’eau. Nous demandons aux autorités compétentes de se pencher sur cette situation qui semble trop durer maintenant. La situation devient intenable pour nous », estime un  responsable de quartier  à Yopougon ananeraie.

Jacques kouao

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