Samedi 11 juillet 2009. Les populations de Niangon Sud à gauche et celles de Niangon Sud à droite se réveillent avec un grand fossé entre elles. La grande pluie qui s’est abattue sur la ville d’Abidjan la veille a emporté le pont reliant les deux quartiers. Une frontière vient de voir le jour. La communication entre les populations devient difficile.
Pour les causes profondes de la disparition du pont, un cordonnier installé à côté de ce grand fossé témoigne et accuse les populations. « Le pont était devenu une décharge. C’est ici qu’on versait les ordures de toutes sortes. Cela a bouché les tous qui devaient faire passer les eaux de ruissellement. L’eau ne pouvant plus circuler, elle a emporté le pont avec sa pression ».
Plusieurs tentatives pour relier les deux quartiers ont vu le jour. Au départ, des jeunes volontaires de ces quartiers ont rempli des sacs de sable pour établir une liaison entre les populations. La traversée coutait 50 francs cfa. Mais la moindre goutte de pluie, toute cette œuvre était engloutie sous les eaux.
Mais il ne fallait pas baisser les bras. Il fallait à tous prix relier les deux » frères ». Ainsi un autre pont de fortune pour sauver les populations est né sur l’initiative des jeunes riverains. Fait en bois, il se trouvait à peine à un mètre des eaux de ruissellement. Là aussi le passage se négociait à 50 francs cfa.
L’intervention (insuffisante) de la mairie.
Finalement la mairie décide de prendre les choses en main. Elle jette donc un (autre) pont sur le fossé de plus en plus impressionnant. Aujourd’hui, le fossé peut avoir une profondeur d’au moins sept mètres sur dix mètres de largeur. Ce nouveau pont repose sur six piliers. Il a une hauteur telle qu’il donne le vertige en le passant. Pour beaucoup (surtout les femmes) ce pont est difficile à traversé tant il fait peur.
Mais il y a pire. La partie de terre supportant les piliers du pont est rongée par les eaux de ruissellement. Le « pont de la mairie » pourrait s’effondrer du jour au lendemain. Les populations ne comprennent pas d’ailleurs pourquoi un « vrai pont » n’a pas été placé.
Une action urgente donc s’impose. Des vies humaines sont en jeu. Le plus tôt serait le mieux. Il ne faut pas attendre qu’il y ait un grand drame pour sortir les grosses larmes. C’est maintenant qu’il faut agir.
Evrard Aka











Voici le genre de danger qui guettent les population quand la politique politicienne prend le pas sur les actions en faveur du développement. Je dis encore une fois merci à l’Avenue de mettre en lumière toutes ces choses qui sont cachées aux yeux du plus grand nombre.
Moi ce ki me fait mal,c’est que je suis le
voisin d1 maire dont je tairai le nom.Il se
trouve que ce matin, nou ne pouvion pa sortir de notre quartier pris
en otage par les eau.Lui
avec sa 4X4 a pu sortir tandis que nos voitures st calées
dan 7 lagune d’eau qui m’arrivait au genou.Une autre fois, il enlevai les ordure des canivo mais ceux-ci y retournai avec la pluie car laissé en bordure.De qui se moque t-on?